Le Caire, 22 janvier 1950
Cher Monsieur,
Je viens de recevoir le faire-part de votre mariage, qui s’est croisé avec ma réponse à votre dernière lettre. Comme je vois qu’il date de près d’un mois déjà, je ne veux pas attendre d’avoir reçu une autre lettre de vous pour vous exprimer mes félicitations et mes meilleurs vœux à cette occasion.
J’envoie ce mot à l’adresse qui est indiquée au milieu de votre faire-part, car je suppose bien, d’après cela, que cette adresse doit être maintenant la vôtre.
Croyez, je vous en prie, cher Monsieur, à mes sentiments les meilleurs.
René Guénon
Каир, 22 января 1950 г.
(перевод на русский язык отсутствует)