Le Caire, 10 avril 1949
Cher Monsieur et ami,
Je m’inquiète un peu de n’avoir pas eu de vos nouvelles depuis longtemps, car Vâlsan m’a dit avoir appris que vous aviez été souffrant ; je veux croire pourtant que ce n’était rien de grave et que vous allez bien maintenant. – J’ai répondu en son temps à votre lettre contenant l’article du P. Daniélou ; cette réponse vous est-elle bien parvenue ?
Je vais vous prier de vouloir bien mettre à la disposition de notre amie à Marseille ce que vous avez actuellement, de la même façon que l’année dernière, Quand la chose sera faite, vous serez bien aimable de m’en aviser. Si elle a besoin de quelque autre chose par la suite, je vous prierai aussi de faire ce qu’elle vous demandera.
Allar doit être à Paris ces jours-ci ; il m’a dit qu’il espérait pouvoir passer par Amiens au retour, mais naturellement, avec sa nouvelle occupation, il ne peut plus s’absenter bien longtemps ; il n’a pas pu prendre de congé le mois dernier comme il l’avait pensé tout d’abord.
Bien cordialement à vous, et, j’espère, à bientôt de vos nouvelles cette fois.
René Guénon
Каир, 7 августа 1949 г.
(перевод на русский язык отсутствует)