Le Caire, 20 juillet 1949
[...] Je ne suis pas très étonné de ce que vous me dites pour « A Crise », car, en France aussi, mes éditeurs ont souvent fait la remarque que mes livres se vendent d’une façon régulière et qui continue en quelque sorte indéfiniment, au contraire de ce qui arrive pour d’autres livres qui se vendent d’abord en plus grande quantité, mais dont ensuite on ne demande même plus un seul exemplaire. Il est seulement dommage qu’il en ait été si peu parlé ; n’y a-t-il donc pas, en dehors des journaux, des revues qui auraient pu en faire des comptes rendus plus sérieux ? [...] Au sujet du « silence », je ne connais pas du tout les livres que A. K. Coomaraswamy vous avait indiqué, de sorte que je ne pourrais pas vous dire s’ils ont quelque rapport avec le sujet de mon article (« Silence et Solitude ») ou s’ils traitent la question à d’autres points de vue. – Naturellement, je connais bien « Peaks and Lamas », et aussi son auteur ; il est revenu en Europe depuis quelques mois et était dernièrement à Lausanne, et il compte retourner au Tibet à l’automne prochain. À son précédent voyage il s’était arrêté ici en passant avec Rama Coomaraswamy ; celui-ci est maintenant retourné en Amérique, car sa mère se trouve obligée d’y rester encore quelques années pour s’occuper des travaux laissés en train par son mari. [...]
Каир, 20 июля 1949 г.
(перевод на русский язык отсутствует)