Le Caire, 18 février 1947
[...] Une dame polonaise, Madame la Comtesse Humnicka, qui s’intéresse beaucoup à nos études et qui avait même traduit plusieurs de mes livres (ces traductions ont été perdues pendant la guerre avec tout ce qu’elle avait, malheureusement), ayant réussi après bien des difficultés à s’échapper de Pologne et à gagner le Brésil avec son mari, est maintenant à Sao-Paulo. Comme naturellement elle se trouve très isolée, surtout au point de vue intellectuel, je lui ai parlé de vous et lui ai donné votre adresse en l’engageant à aller vous voir de ma part. Je vous serai bien reconnaissant de vouloir bien lui faire le meilleur accueil. [...]
Каир, 18 февраля 1947 г.
(перевод на русский язык отсутствует)