Le Caire, 9 mai 1947
[...] Il faut en effet tenir compte maintenant, pour tout ce qui concerne le bouddhisme, des travaux de Monsieur Coomaraswamy qui change complètement l’aspect de la question ; avant cela bien entendu, je n’avais jamais eu l’occasion d’examiner la chose de plus près, et même je dois vous dire que la façon dont le Bouddhisme est présenté habituellement le rend si peu intéressant que cela ne m’engageait pas du tout à m’en occuper plus particulièrement.
[...] Je vous remercie bien vivement pour l’excellente idée que vous avez eue, de m’adresser directement ici la totalité des droits ; puisque, comme vous le savez, il m’est toujours impossible de faire venir l’argent que j’ai en France, ce sera toujours autant que je pourrai recevoir de cette façon, et cela me rendra un grand service.
Votre idée de mettre en appendice à la « Crise » l’étude que vous avez rédigée me paraît très bonne.
Au sujet de la communion sous les deux espèces, dont vous me parlez a propos de la dégénérescence qui s’est produite dans le christianisme, vous savez peut-être qu’elle a toujours été maintenue dans toutes les Églises orientales, y compris celles qui sont rattachées à Rome. [...]
Каир, 9 мая 1947 г.
(перевод на русский язык отсутствует)