Le Caire, 11 janvier 1947
Cher Monsieur,
Vos deux lettres du 25 novembre et du 7 décembre me sont parvenues à peu de jours d’intervalle, et je m’excuse d’avoir un peu tardé à y répondre. Ce retard est bien involontaire en effet : j’étais assez fatigué depuis quelque temps déjà, et j’ai fini par être tout à fait malade, si bien que je suis resté deux semaines sans pouvoir me lever. Enfin, je vais beaucoup mieux maintenant, mais avec tout ce que j’ai à faire, je me demande comment je vais pouvoir arriver à rattraper ce temps perdu !
Je suis très heureux d’apprendre que vous avez entrepris la traduction de la « Crise du monde moderne » et qu’elle est en bonne voie.
[...] J’ai demandé à notre ami René Allar, qui s’occupe plus spécialement de tout ce qui concerne les affaires d’éditions, de vous envoyer le texte de deux modifications qui n’ont pas pu être faites assez tôt pour figurer dans la nouvelle édition, ainsi que l’indication de quelques fautes qui sont encore restées dans celle-ci, ceci afin que votre traduction puisse être tout à fait « au point ».
Je vois par la coupure que vous m’avez envoyée, que le spiritisme paraît malheureusement faire bien grands ravages au Brésil ; ce qui est peut-être plus étonnant, c’est que cela s’étale maintenant aussi dans les journaux. [...]
Каир, 11 января 1947 г.
(перевод на русский язык отсутствует)