Paris, 9 juillet 1926
Paris, 9 juillet 1926
Mon cher ami,
Ma femme est rentrée ici mercredi ; c’est pourquoi je n’ai pu aller vous voir ce jour-là comme d’habitude. Elle va toujours aussi bien que possible ; il lui faut encore du repos pendant une quinzaine, après quoi elle pourra recommencer à circuler comme à l’ordinaire. Elle espère bien pouvoir aller vous voir avec ma tante avant notre départ.
Votre voyage à la Rochelle s’est-il bien passé et ne vous a-t-il pas trop fatigué ? Nous aimons à croire que vous êtes complètement rétabli maintenant. Quant à moi, tout en allant un peu mieux, je ne me sens pas encore tout à fait d’aplomb ; cette misérable grippe ne se décide pas à me quitter.
À bientôt, j’espère, et bien affectueusement à vous. René Guénon
Париж, 9 июля 1926 г.
(перевод на русский язык отсутствует)