Paris, 25 novembre 1928
Cher Monsieur et ami,
M. Grolleau m’a signalé ces jours-ci qu’il y avait, dans le dernier volume paru de l’“Histoire littéraire du sentiment religieux” de l’abbé Brémond, une note dans laquelle vous étiez cité. J’ai pris copie de cette note, et je vous l’envoie pour le cas où vous n’en auriez pas encore eu connaissance.
Je pense que vous avez bien reçu la lettre que je vous ai écrite il y a quelque temps.
Je suis assez fortement grippé depuis une huitaine de jours, et c’est bien gênant quand il faut circuler quand même ; mais cela n’est rien à côté de tous les tracas auxquels je faisais allusion l’autre fois ; vous pensez si je peux travailler dans de pareilles conditions !
Bien cordialement vôtre.
René Guénon
Париж, 25 ноября 1928 г.
(перевод на русский язык отсутствует)