Paris, 15 janvier 1924
Chère Madame
À mon tour, je vous adresse, en notre nom à tous, nos meilleurs vœux pour vous et pour Monsieur Boulet. J’aurais dû le faire plus tôt, mais nous espérions toujours votre visite que vous nous aviez promise.
Nous sommes peinés d’apprendre que la santé de Monsieur Boulet laisse toujours à désirer ; nous pensions qu’elle s’était bien améliorée pendant votre séjour au bord de la mer.
J’espère que ce petit mot vous parviendra avant votre départ pour Genève ; pensez-vous y rester longtemps ? Nous comptons bien, cette fois, avoir le plaisir de vous revoir enfin à votre retour.
Ma tante s’est très bien rétablie, et nous allons tous à peu près bien, avec un peu de fatigue pourtant en ce moment.
Payot me fait toujours attendre l’apparition de mon livre, je ne sais pour quelle raison ; il va falloir que j’aille le revoir ces jours-ci. Je prépare actuellement un autre travail sur les doctrines hindoues.
Croyez tous deux, je vous prie, à notre plus sympathique souvenir.
René Guénon
Шато-де-Шампиньи-сюр-Венд, 30 августа 1924 г.
(перевод на русский язык отсутствует)