Le Corpus minskois de René Guénon

Paris, 7 mars 1921

Chère Mademoiselle,

Je suis, depuis samedi, en possession du rapport de S. L., qui est tellement curieux et extraordinaire que, si vous avez un moment vendredi prochain, je vous demanderai de venir en prendre connaissance. Je vous dis vendredi prochain car, l’autre vendredi, nous ne serons peut-être plus là.

Je n’ai pas rencontré Maritain samedi ; il n’était pas resté à déjeuner à Paris, et on n’a pas pu me dire quand il devait partir pour Louvain. Je me demande s’il sera encore là jeudi ; peut-être tenterai-je de retourner le voir ; en tout cas, si vous le rencontrez, vous pourrez le mettre au courant de ce qui m’est arrivé.

Croyez, chère Mademoiselle, à toute notre sympathie.

René Guénon

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