Le Corpus minskois de René Guénon

Paris, 28 février 1920

Chère Mademoiselle,

Nous avons l’intention, si cela ne vous dérange pas, d’aller vous voir jeudi prochain. Dites-nous bien simplement par un petit mot si vous êtes libre ou si cela contrarie vos projets. Si la grève des chemins de fer n’est pas terminée, je pense que nous aurons toujours la ressource du tramway : est-ce que les départs de ces derniers ne s’effectuent pas toutes les demi-heures ?

Mon travail est maintenant terminé ; il ne me reste plus qu’à le recopier, ce qui n’est pas le plus agréable, mais le plus difficile sera probablement de trouver un éditeur.

Croyez, Chère Mademoiselle, à notre souvenir le meilleur et le plus sympathique.

René Guénon

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