Le Caire, 28 septembre 1946
Mon Révérend Père,
J’ai bien reçu votre lettre m’apprenant votre venue ici, et j’aurais bien voulu qu’il me soit possible de vous voir ces jours-ci ; mais malheureusement, je me trouve assez souffrant depuis quelque temps, ce qui est d’ailleurs d’autant plus fâcheux pour moi à tous les points de vue que je suis toujours surchargé de travail et n’ai vraiment guère le temps d’être malade.
Je me vois donc forcé de vous prier d’attendre un peu, et, lorsque je me trouverai mieux, je vous écrirai de nouveau pour tâcher d’arranger une rencontre.
J’espère que vous voudrez bien excuser ce contretemps involontaire, et, je vous prie, mon Révérend Père, de croire à mes meilleurs et bien respectueux sentiments.
René Guénon
Каир, 28 сентября 1946 г.
(перевод на русский язык отсутствует)