Le Caire, 26 septembre 1946
[…] La Maçonnerie et le Compagnonnage peuvent toujours transmettre une initiation virtuelle, mais, dans l’état actuel des choses, il ne faut pas compter y trouver le moindre appui pour aller plus loin, car on n’y soupçonne même pas ce que peut être une réalisation quelconque.
Je croyais que Madame de Salzmann était toujours à Genève, où elle avait une école de culture physique avant la guerre ; si Gurdjieff, dont son mari était autrefois un des principaux assistants, est revenu en France, c’est sans doute ce qui l’aura ramenée également.
Canseliet (qui n’est pas Fulcanelli, mais qui se donne comme son continuateur) n’a certainement rien d’un « maître » ; de plus, au point de vue traditionnel, il ne peut se rattacher plus ou moins effectivement qu’à un de ces courants déviés dans le sens « naturaliste » auxquels j’ai fait allusion en diverses occasions.
Je ne sais ce qui a pu vous faire penser que Clavelle était mon représentant à Paris ; il est simplement un de ceux qui ont l’obligeance de s’occuper des choses que, du fait de la distance où je me trouve, je ne puis faire moi-même ; pour sa part, il s’occupe plus particulièrement de ce qui concerne les « Études Traditionnelles », comme d’autres le font pour les questions se rapportant à l’édition et à l’impression de mes livres, etc. ; je leur dois beaucoup de reconnaissance à tous pour l’aide qu’ils m’apportent ainsi, mais, en réalité, aucun d’eux n’est mon représentant à proprement parler ! […]
Каир, 26 сентября 1946 г.
(перевод на русский язык отсутствует)