Le Caire, 10 août 1950
[…] À propos de la Maçonnerie, si j’avais pensé qu’il s’agissait de Cerf, c’est parce que c’est lui qui était le personnage le plus important en la circonstance ; Gassier, qui n’avait alors que le simple grade d’Apprenti, ne pouvait pas être considéré comme « représentatif » de la Maçonnerie. Clavelle m’avait bien dit que, après avoir pris connaissance des notices qu’il avait rédigées pour vous sur un certain nombre de membres de la G. T. (ceux qui lui paraissaient les plus intéressants) et dont il m’avait envoyé aussi la copie, vous lui aviez écrit que c’est Gassier que vous recevriez le plus volontiers ; mais, dans ces conditions, je croyais que c’était à titre purement « personnel », puisque, n’étant pas Maître, il ne pouvait évidemment jouer aucun rôle effectif. Quoi qu’il en soit, je vois que vous n’avez sans doute jamais su ce qui est advenu par la suite : ce pauvre Gassier a eu des ennuis dont je ne connais pas la nature exacte, mais qui ont produit chez lui une sorte de découragement, et maintenant il est dans un état de santé fort inquiétant, car les médecins parlent de cancer ou tout au moins d’état précancéreux ; je crois que c’est surtout à cause de tout cela que vous n’avez jamais eu sa visite… […]
Каир, 10 августа 1950 г.
(перевод на русский язык отсутствует)