Le Caire, 23 juin 1948
[...] La lettre que je vous ai écrite le 10 juin et dans laquelle je vous ai parlé de « A Crise... » devra vous avoir déjà rassuré avant que vous receviez celle-ci. Malheureusement celle où il était question de l’évêque de Bragança ne m’est toujours pas parvenue ; je veux pourtant croire encore qu’il ne s’agit que d’un retard, car il y en a beaucoup en ce moment ; ainsi ces jours derniers une lettre de Monsieur Préau, que nous croyions bien perdue, à fini par m’arriver au bout de trois mois !
[...] Je me demande si vous aurez revu Monsieur Kovacs et ce qui en sera résulté. [...]
Каир, 23 июня 1948 г.
(перевод на русский язык отсутствует)