Paris, 6 mars 1923
Chère Madame,
Après avoir adressé mes félicitations à Saint Germain à l’occasion de votre mariage, j’ai attendu pour vous les envoyer directement, espérant toujours vous rencontrer ; et c’est ce qui vous explique pourquoi je suis si en retard pour vous parler de ce grand événement auquel nous ne pensions pas, puisque nous vous croyions encore dans l’Allier. Maintenant que vous voilà presque notre voisine, nous espérons bien avoir le plaisir de vous voir bientôt et de faire la connaissance de Monsieur Boulet. Comme d’habitude, nous nous absenterons pendant les vacances de Pâques, et nous serons de retour les premiers jours de la semaine de Quasimodo.
Mon livre sur le spiritisme va enfin paraître ces jours-ci ; j’ai été très ennuyé par le retard des imprimeurs : si tout avait marché normalement, cela aurait dû être prêt en novembre.
Ne soyez pas surprise de mon papier noir : nous sommes en deuil, depuis quelques jours, du père de notre petite Françoise qui était malade depuis si longtemps.
Nos bien sincères félicitations à Monsieur Boulet, et pour vous, chère Madame, croyez toujours à notre souvenir le meilleur.
René Guénon
Париж, 20 марта 1923 г.
(перевод на русский язык отсутствует)