Paris, 16 décembre 1920
Chère Mademoiselle,
Jusqu’à ce moment, nous n’avons aucun jour pris pour les vacances ; nous pourrons donc aller vous voir quand vous nous ferez signe. Je vous prierai seulement de nous prévenir le plus tôt que vous le pourrez, afin que nous puissions disposer des autres jours, s’il y a lieu.
Françoise est au lit avec une seconde rougeole, mais bien plus bénigne que celle du mois de juillet ; nous espérons bien qu’elle sera remise pour les vacances, et que nous pourrons vous la conduire sans danger pour vos frères et sœurs.
Moi aussi, je serais très heureux de voir aboutir les projets dont vous me parlez ; nous nous en entretiendrons la semaine de Noël, mais j’espère bien que la température sera plus clémente, car sans cela j’aurai l’esprit comme le corps, absolument figé…
Toujours rien de Germain ; je vais prendre le parti de recopier mon article. Je n’ai pas encore tout à fait terminé la copie de l’autre, mais je pense pouvoir le porter au P. Peillaube mardi prochain.
Notre souvenir le meilleur.
René Guénon
Париж, 19 января 1921 г.
(перевод на русский язык отсутствует)