Blois, le 29 juillet 1917
Chère Mademoiselle,
Votre jolie carte nous est revenue de Paris hier ; elle a dû se croiser avec celles que ces dames vous ont adressées. – Monsieur votre père est bien aimable de prendre ma défense si chaleureusement… À propos du discours, le principal m’en a réclamé le manuscrit pour le faire paraître dans le “Bulletin municipal”, ou tout au moins des extraits, dit-il, si la place manque pour le reproduire intégralement : elle est sans doute déjà prise en grande partie ! J’ai demandé à avoir les épreuves, ce qui me semblait assez naturel, mais je n’ai rien reçu ; vous seriez bien aimable de me dire si quelque chose a paru. – Je serai content de lire vos remarques sur mon manuscrit. – Veuillez présenter mes hommages à Madame votre grand-mère, et recevez pour vous, ma chère camarade, et pour Mademoiselle Bernadette, mon plus sympathique souvenir.
René Guénon
Блуа, 29 июля 1917 г.
(перевод на русский язык отсутствует)