Le Corpus minskois de René Guénon

Le Caire, 3 juillet 1936

[…] Le mot « barzakh » (au pluriel « barâzikh ») signifie proprement un « intervalle » qui sépare et unit à la fois des états différents ; analogiquement, il est appliqué à certains personnages dans une acception qu’on peut rapprocher du sens étymologique de « pontifex » et c’est d’ailleurs [pourquoi] Mohyiddin, notamment, est appelé « barzakh el-barâzikh ».

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