Le Corpus minskois de René Guénon

Le Caire, décembre 1936

[Page manquante]

quelque occasion d’y aller et qu’aussi il ne vous soit pas impossible de le rencontrer. Coomaraswamy dit qu’il ne l’a jamais vu, mais qu’il a reçu de lui des lettres remarquables quant à la concordance de ses points de vue avec les nôtres.

Il me signale aussi un ouvrage qui me paraît rentrer plus particulièrement dans votre domaine de Dom L. Baillot, « Les Miniatures Scivias de S te

Hildegarde » (in Monuments Piot, vol. 19, pp. 49-249). Il vous serait sans doute possible de voir cela, qui, dit-il, mériterait de faire le sujet d’une étude, il se peut d’ailleurs que vous le connaissiez déjà.

J’ai appris ces jours derniers une chose assez singulière : le paquet contenant les nos d’« El-Maarifah », qu’on vous avait envoyé sur ma demande, est finalement revenu ici, parce que l’adresse aurait été mise inexactement (je l’avais pourtant bien donnée exactement) ; cela n’a d’ailleurs pas d’importance, puisque, entre temps, vous avez pu vous les procurer par ailleurs ; mais ce que je n’arrive pas à comprendre, c’est que la poste puisse ainsi faire un retour au bout d’environ deux ans !

En hâte, cher Monsieur, avec mes sentiments bien cordiaux.

René Guénon

Recherche

Si vous souhaitez devenir mécène afin que
la traduction de ce texte paraisse plus tôt dans le corpus —
écrivez à l’éditeur par courriel
ou via Telegram.

Signaler une correction