Janvier 1936
– Dans le Brooklyn Museum Quarterly (n° d’octobre), M. Herbert J. Spinden, parlant des Arts primitifs de l’Ancien et du Nouveau Monde, fait remarquer que la conception soi-disant « primitive » est, en réalité, celle qui a été commune à presque tous les peuples et à presque toutes les époques, et qu’il semble qu’il n’y ait eu en somme « que deux écoles fondamentales d’art dans le monde entier » : celle-là, qui repose essentiellement sur des idées d’ordre « intuitif », et celle qui procède des analyses logiques des philosophes grecs, passées plus tard dans le domaine de la pensée commune ; cette dernière est, naturellement celle qui répond à la conception moderne, et elle apparaît en quelque sorte comme en dehors de ce qu’on peut appeler l’art « normal ». Toutes ces vues sont fort justes, et nous n’avons qu’une réserve à faire : n’est-ce pas une regrettable concession aux idées modernes que de considérer comme des « illusions », même en les qualifiant de « grandes et nobles », les conceptions qui furent celles de toutes les civilisations normales, indemnes de la déviation « humaniste » qui est caractéristique de notre temps ?
– Le Compagnon du Tour de France (n° de novembre) reproduit l’article de notre collaborateur J. H. Probst-Biraben sur Maître Jacques et Jacques de Molay.
Январь 1936 г.
(перевод на русский язык отсутствует)