Le Caire, 17 novembre 1947
Monsieur,
Je viens de recevoir votre lettre ; j’aurais dû déjà vous remercier de l’aimable envoi de votre livre, et je m’excuse de ne pas l’avoir fait jusqu’ici. J’ai d’ailleurs bien l’intention d’en dire quelque chose dans les études traditionnelles ; seulement, il faudra sans doute encore attendre un peu pour cela, non seulement pare que je n’arrive jamais à trouver assez de temps pour tout ce que je voudrais faire, mais aussi parce que la place dont nous disposons pour les comptes rendus est très limitée. Du reste, puisque vous voulez bien me proposer de m’envoyer un exemplaire complété, j’accepte très volontiers et je vous en remercie à l’avance ; je vois donc qu’il vaut mieux que j’attende d’en voir pris connaissance pour faire ce compte rendu, et aussi pour vous faire part directement de mon impression comme vous me le demandez.
Mr Chauvet m’a parlé de vous plusieurs fois, mais je ne savais pas que vous étiez aussi en relation avec Monsieur de Gaigneron.
Croyez, je vous prie, à mes sentiments les meilleurs.
René Guénon
Каир, 17 ноября 1947 г.
(перевод на русский язык отсутствует)