Paris, 10 juillet 1919
Chère Mademoiselle,
Reçu votre petit mot ce matin ; je suis désolé du contretemps qui nous a fait manquer votre visite, mais je pense que vous pourrez nous la remplacer la semaine prochaine, car, après bien des hésitations, je pars seul demain pour Blois, pour la distribution des prix, et je reviendrai ici samedi soir pour jouir un peu des fêtes. Vous pourrez donc venir nous voir un jour quelconque de la semaine prochaine à partir de mardi, mais vous serez bien aimable de nous prévenir afin d’être sûre de nous trouver.
Notre souvenir le plus sympathique.
René Guénon
Париж, 10 июля 1919 г.
(перевод на русский язык отсутствует)